Les cinq derniers artistes de la rubrique Peinture
Sylvie Linder
Welcome in the uptown…
Sylvie nait par-ci, grandit par-là, autour des années 80. Elle se découvre une passion pour le dessin à l’âge de 3ans, lorsque elle repeint entièrement la cuisine à la gouache et au néocolors, un de ces après-midi sans surveillance stricte…
Elle pousse plus tard sa passion de l’art, à l’étude, à l’académie Maximilien de Meuron à Neuchâtel. L’illustration devient sa préférence.
Puis elle prend le chemin montagneux de l’école d’art appliqués de La Chaux-de-Fonds, où tout est réglé comme dans une horloge… où, en écoutant bien, l’on peut entendre les pinceaux faire « tic-tac-tic-tac..tic..tac… »
Retour. Elle n’oubli pas son autre passion qui la poursuit et la rattrape, les costumes.
Elle poursuit ses études à l’école supérieure des techniques de la mode à Lausanne, pour finir par un CFC de créatrice de vêtements à l’ECL.
De plus en plus attirée par les effets spéciaux, décors et costumes, elle commence sa vie professionnelle dans les coulisses des théâtres.
Mais le carnet de croquis reste présent, le toucher des techniques et matières mixtes reste son jeu préféré. L’odeur de la peinture reste son parfum adoré. Découvrir cet artiste >>
René Rios
Né en Argentine.
Diplômé en Beaux-arts, université de Tucuman, Argentine
Formé aussi en architecture et urbanisme à l’université de Tucuman également.
Nombreuses expositions individuelles et collectives en Espagne, France, Argentine, Japon et notamment en Suisse.
Membre de VISARTE, Société des artistes visuels et architectes, Suisse Museums-pédagogue au Zentrum Paul Klee à Berne
"Le concept de mon oeuvre est une déclaration politique et sociale, une manifestation permanente de résistance au fascisme, à l’indifférence, la discrimination et l’abus de pouvoir.
Par le biais de plans d’architecture de camps de concentration et de l’urbanisme de ghettos, j’exprime le besoin incontournable de garder la mémoire collective, l’appel à l’action." RRRaphaë
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Raphaël Lambelet
Né le, 2 juin 1975, à Forel VD, Suisse
Position actuelle Gérant du restaurant « Les Bains des Dames » à Neuchâtel durant la saison d’été et artiste peintre durant la saison d’hiver.
A 18 ans, j’ai découvert la peinture et elle est vite devenue un besoin d’expression primordial. De ce fait, je diminue mon temps de travail en tant que pâtissier-confiseur. En 1997, j’ouvre une galerie d’art au Landeron (NE) et organise de nombreuses expositions, tout en travaillant mon art durant trois ans. A 25 ans, l’idée d’être un artiste sans le sou, ne faisant qu’espérer, ne me satisfaisait pas et j’ai alors monté un restaurant. Naïvement, je pensais pouvoir allier facilement peinture et travail alimentaire, mais, au lieu de cela, mon temps était entièrement consacré à la restauration. Cinq ans plus tard, on me propose un restaurant saisonnier (d’avril à octobre) au bord du lac de Neuchâtel. Ce fut pour moi une occasion unique de gagner ma vie en été et me consacrer à ma passion, durant les 6 mois d’hiver.
Mes premières œuvres (1997 – 2000) consistent en des personnages expressifs et interrogatifs, traités en couleurs fortes et acidulées, qui nous transportent dans un monde cruel et violent. Ces portraits imaginaires sont généreusement peints à grands coups nerveux de spatule. En reprenant mon travail en 2008, l’huile s’est imposée comme nouveau medium. J’ai entamé l’apprentissage de cette nouvelle technique qui m’est apparue plus riche en nuances et émotions.
A l’heure actuelle, mes influences, sont, notamment, la peinture allemande et un passé familial extrêmement religieux et mes sujets privilégiés : l’ambigüité de la mort, la religion, la sexualité et la famille.
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Manuel Perrin
Présentation et parcours personnel
Manu est un jeune artiste neuchâtelois né en 1986. Diplômé de l’Académie de Meuron (Lycée Artistique de Neuchâtel) en 2004, il a également étudié la bande dessinée à l’institut St-Luc de Bruxelles durant une année. Actuellement, il étudie à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève (HEAD).
Avec d’anciens élèves de l’Académie de Meuron, en particulier Stefanie Steffen et Michael Dubois, il a participé et organisé plusieurs expositions (notamment : expo en 24h aux caves du Palais en 2008). En 2007, il a édité à compte d’auteur un roman graphique, ‘’la farandole’’.
Son travail relève de la narration. Manu utilise des personnages récurrents qu’il met en scène, prenant des rôles différents suivant ses besoins. Femmes aux masques animaliers, cariatides, loups, fantômes, squelettes et différents monstres invitent le spectateur dans un autre monde, créé en réaction à la réalité. Il utilise ces personnages afin d’évoquer ses instincts primitifs tels que le désir sexuel, la peur de la mort, la violence ou encore le besoin de croire en une divinité. En articulant de façon directe et faussement naïve, on y retrouve un regard d’enfant. Il joue avec ces questions ne proposant aucune réponse tout en ouvrant différents scenarios de réflexion. L’idée d’une conscience universelle l’intéresse énormément, il crée des symboles simples et intrigants à partir de formes préexistantes qu’il réinterprète. Ces figures se retrouvent autant dans ses tableaux et sculptures que sur sa peau, ils sont des sortes de signature. Il aime se nourrir d’esthétique et de formes provenant de cultures éloignées tels que les arts précolombiens. La musique en général est une grande source d’inspiration pour lui. Ses compositions sont comparables au rap, dans leurs façons de se livrer en un flot continue, sans censure et d’une façon presque improvisée. Manu se situe dans la lignée de la figuration libre et de la Bad painting. Il apprécie et fait largement référence aux cultures sous-estimées tels que la bande dessinée ou le graffiti.
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Julia Rotella
Julia Rotella est née à Tucuman, Argentine, en 1971.
Diplômée en Beaux-arts à l’Université de sa ville natale en 1995, elle déploie une intense activité artistique, qui la mène à exposer dans différents pays, tels l’Espagne, la France, l’Argentine, le Japon, et notamment la Suisse.
Imprégné d’un profond lyrisme, son œuvre se dévoile par un chromatisme subtil, par des traces, de matière en éveil, des formes reconnaissables dans l’essentiel.
Elle joue avec les perspectives et les points de vue pour mieux réinterpréter la réalité. Pour la rendre non pas abstraite, mais sienne, chamarrée et tendre, fine et violente.
Proche de l’in formalisme, elle se met en relation avec des matériaux divers pour se libérer des schémas formels et proposer une peinture matérielle, dans certains cas gestuelle, habitée de signes, de mémoire vive... Une donné existentielle qui recherche à travers l’art un nouveau rapport avec le monde.
Engagée à la peinture, à laquelle elle consacre sa vie, l’artiste est établie en Suisse depuis 10 ans.
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