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Les cinq derniers artistes de la rubrique Photo

Dylan Koller


Né en 1994 à la Chaux-de-Fonds, je pratique la photographie depuis l'âge de 11 ans.

Immortaliser les phénomènes naturels et animaliers, de l'infiniment grand à l'infiniment petit, je m'adapte à toute les situations pour photographier la nature.

J'ai appris seul sur le terrain, la notion du cadrage, de l'éclairage et de la discrétion. Des points primordiaux pour réussir une photographie à but artistique.

Mes clichés sont réalisés en grande partie dans le canton de Neuchâtel et de Berne, aux alentours des trois lacs ainsi que dans les forêts riveraines.

Mes sujets deviennent de plus en plus variés au fil du temps, je fais également des photos de sport, de concerts, de mariages ainsi que de personnes, J'ai énormément d'images dans ma tête que j'essaie de rendre sur papier.

Egalement mordu de guitare, ma vie tourne autour de mes deux passions.

Dylan Koller

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Réanne Mock


Prendre le temps, vivre l'instant présent Se laisser emporter par le vent du temps, Qui nous traversent, chaque seconde.

Vivre intensément, vivre avec le temps de sa Raison !

Prendre conscience de sont Être tout entier

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Victor Pierrehumbert


Né le 4 avril 1950 à Saint-Aubin Sauges, dans le canton de Neuchâtel. Il est issu d’une famille paysanne. Suite à la séparation de ses parents, il vient dans la capitale vaudoise dès l’âge de 5 ans, entouré de sa mère et de sa sœur.

Il effectue toute sa scolarité à Lausanne et découvre la photographie à l’âge de 14 ans, muni d’un Kodak Brownie. Il suit mois après mois la parution de la revue des années soixante et des idoles de « Salut les Copains ». Il a une passion pour les images du photographe Jean-Marie Périer. Mais celui qui lui ouvre les yeux et l’esprit est son professeur de dessin, M.von Arx du Collège de Saint-Roch. Délaissant les pupitres et l’esprit académique, celui-ci emmène sa classe visiter les Galeries Pilotes placées sous l’égide René Berger, au Musée des beaux-arts du Palais de Rumine. C’est le choc du monde des arts plastiques dans une phase expérimentale. 

Et surtout la confirmation de sa curiosité pour le monde visuel. Il sait désormais qu’il va devenir photographe. Puis, il commence un apprentissage de photographe chez Santo à Morges.

Il y découvre les joies du laboratoire, les senteurs enivrantes des acides et les interminables lavages. Il se flatte de travailler dans la nuit en pleine journée.

Il aime à développer et à tirer les portraits réalisés par son patron qui lui a fait un stage chez le célèbre Maxim de la Galerie Saint-François à Lausanne. Ici, il réalisera un peu de tout : mariages, naissances, baptêmes, images de publicité, travaux d’amateur, photos d’architecture et  différents reportages. 

Il s’en va ensuite travailler dans la publicité à l’Atelier Pierre Bouvier au Petit Lancy à Genève durant une année. Mais l’expérience tourne court. Il n’est pas à l’aise dans cet univers. Il se tourne alors vers un grand laboratoire, celui de Professional Photo Processing, de 1980 à 1996. Travaux pour le grand public et l’industrie pharmaceutique.

On y exécute parfois des agrandissements de la hauteur d’une maison. Puis vient un tournant technologique avec l’apparition des images digitales et des imprimantes à jet d’encre. Le marché change, les labos licencient et Victor se reconvertit. Il devient la figure souriante du prêt à la Bibliothèque cantonale et universitaire vaudoise. Toujours confronté au monde de l’image et du livre.

Il occupe ce poste d’abord à plein temps et aujourd’hui à mi-temps. Travaillant pour le reste à ses propres créations et se consacrant également à l’enseignement. Il a débuté les séries urbaines dès l’an 2000.

 

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Division Video


L'Association Division Video a été créée en 2007 par une équipe de créateurs dans le domaine de la vidéo et des arts graphiques.

En plus des nombreux courts-métrages et vidéos commerciales réalisés régulièrement, l'association travaille à la pré-production de deux longs métrages: "OxBox" et "Botania 2".

Pour voir notre filmographie complète:
www.divisionvideo.ch

 

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Clara Arozarena


En 1999, lors d'une parution d'un magazine féminin, on pouvait voir en couverture le mannequin Laetitia Casta accompagné de ce titre évocateur : « La plus belle femme du monde ». En regardant un peu mieux l'image, on pouvait constater que la plus belle femme du monde avait hérité malencontreusement de deux pieds droits. A force de retouches, la magnifique Laetitia Casta s'était transformée en créature non définie. Tel cet exemple, le travail de Clara Arozarena met en scène la fragile frontière entre la perfection et le grotesque. Photos, textes, vidéos et bandes-sons : autant de médium où la première intention est de montrer, de monter et démonter des séquences dites spectaculaires. Ensuite vient l'acte de réappropriation où elle vacille entre le désir de se plier au modèle préconisé par la société occidentale et celui de dénoncer ses incohérences Plus que la société du spectacle, c'est l'impossibilité de la vivre pleinement qu'elle questionne. Enfin elle suggère une sorte de réel irréel où les stars et autres modèles se transforment en silhouettes de souvenir, où les situations spectaculaires deviennent des habitudes et où l'artifice n'est plus qu'évidence...

 

http://julldqba.free.fr/Clara

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